
Du temps que les bêtes parlaient
Texte de Jean de La Fontaine
Mise en scène et conception Odile Roire
Avec Philippe Villiers, Odile Roire et la participation d’Esmé Planchon
Lumières Charly Thicot
« Ainsi dans les dangers qui nous suivent en croupe, le doux parler ne nuit de rien »
Jean de La Fontaine
Deux personnages vêtus de longs manteaux, comme déterminés à remonter le cours du temps. Qui sont-ils ?
Ils ont dans leur mémoire des musiques lointaines.
Ce sont « les Fables de la Fontaine », qui elles-mêmes sont l’écho de récits plus anciens : les fables d’Ésope.
Elles convoquent chez la plupart d’entre nous des souvenirs d’enfance.
Par cœur, on les connaît. On les a oubliées. On croit s’en souvenir.
Les Fables sont notre épopée, mémoire de la langue elle-même, constellées d’énoncés et de situations devenues proverbiales.
Mais ces deux-là sont d’aujourd’hui, la tête pleine de mots. Parfois, ils ne se souviennent plus, parfois ils croient se souvenir, parfois l’un raconte à l’autre de quoi il est question : de liberté, d‘amour, de mort.
Sous l’arbre, ils attendent. Une réponse.
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