
L’amour passif
Odile Roire est actrice et metteure-en scène.
Elle vit entre Paris et le Morvan.
Elle écrit depuis toujours.
« Ce soir là, on a parlé de la vie et de la mort. Le miracle des poussins était soudain terni, et la peur surgissait, la méfiance envers ce qui nous est donné, qui peut nous être repris, comme ça, sans raison, sans qu’on
puisse comprendre, ni s’accuser, ni se disculper tout à fait, la peur de l’amour et de toute cette souffrance qu’il promet déboulait. » (extrait)
« J’ai terminé ce matin le récit, cette vie de femme. Il y a une prouesse réelle et que j’admire à retracer sa vie d’un trait, comme à main levée. Je t’écris aussi à cause du plaisir réel de retrouver l’écrivain toujours précis que tu es, que tu as toujours été. »
Agnès Desarthe

J’adore les actrices de plus de mille ans
Entre 45 et 70 ans, pour les actrices, c’est le désert, on n’existe plus. C’est le moment du bilan, des interrogations : Dans la vraie vie après 50 ans, est-ce que les femmes existent ? Est-ce qu’on en trouve ? Est-ce qu’on en a besoin ? Est-ce qu’on s’en passerait ? Y a-t’il une vie après 50 ans ?
Elles cherchent à organiser une lutte face à cette situation qui leur semble injuste. Vont-elles réussir à s’entendre ? A trouver une parade ? Que révèleront-elles qu’elles ne se sont pas avoué à elles même ? Quelles sont les conséquences de leur prise de conscience ? Quel est l’avenir du groupe? Quelles réponses ont-elles trouvées ? Sortiront-elles vainqueur de leur quête? Que ce mot ne possède pas de féminin compliquera peut-être la tâche.
